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NEUROLOGIE

[2013-10-11] - Au Canada, le mois d’octobre est dédié à la sensibilisation aux tumeurs cérébrales. Les tumeurs cérébrales, qu’elles soient malignes ou bénignes, représentent une condition complexe qui affecte environ 55,000 personnes d’un bout à l’autre du pays et une préoccupation médicale qui dure toute une vie. Les tumeurs cérébrales sont parfois d’une telle sévérité qu’elles doivent être retirées chirurgicalement. Dans le but d’améliorer les résultats des patients aux prises avec une tumeur au cerveau, le Centre d’imagerie cérébrale McConnell a recours à un logiciel novateur.


[2013-10-10] - Pourquoi la maladie de Parkinson se manifeste-t-elle par des symptômes aussi différents d'un patient à l'autre ? Un consortium de chercheurs, menés par une équipe du Laboratoire CNRS d'enzymologie et biochimie structurales1 tient une piste solide. La maladie de Parkinson est causée par une protéine nommée alpha-synucléine dont les agrégats formés à l'intérieur des neurones finissent par tuer les neurones. Les chercheurs sont parvenus à caractériser et produire deux types d'agrégats d'alpha-synucléine différents entre eux. Mieux, ils ont montré que l'une de ces deux formes est beaucoup plus toxique et a une plus grande capacité à envahir les neurones. Cette découverte rend compte, à l'échelle moléculaire, de l'existence de profils d'accumulation d'alpha-synucléine différents d'un patient à l'autre. Publiés le 10 octobre dans Nature Communications, ces résultats sont une avancée notable dans la compréhension de la maladie de Parkinson. Ils permettent d'envisager de développer des thérapies adaptées pour chaque forme de cette maladie.


[2013-09-30] - Des vues microscopiques ouvrent la voie vers de nouvelles percées médicales.


[2013-08-21] - Des chercheurs des universités McGill et Concordia découvrent une nouvelle façon d’améliorer le fonctionnement de l’horloge interne.


[2013-08-21] - DES CHERCHEURS DES UNIVERSITÉS MCGILL ET CONCORDIA DÉCOUVRENT UNE NOUVELLE FAÇON D’AMÉLIORER LE FONCTIONNEMENT DE L’HORLOGE INTERNE.


[2013-08-20] - Des chercheurs identifient une nouvelle cible pour le développement de médicaments.


[2013-08-12] - Les personnes vulnérables à l’alcoolisme pourraient présenter une réponse exagérée au niveau de la voie de récompense du cerveau lorsqu’elles consomment de l’alcool.


[2013-07-29] - La découverte de neurones clés sensibles aux mouvements inattendus a d’importantes répercussions sur la compréhension du mal des transports.


[2013-06-17] - D’après une nouvelle étude, l’avancement d’une pathologie de la mémoire chez des souris âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer peut être inversé au moyen d’un traitement. L’étude a été menée par des chercheurs de l’Institut et hôpital neurologiques de Montréal, le Neuro, de l’Université McGill, et de l’Université de Montréal qui ont découvert que bloquer par une molécule l’activité d’un récepteur précis du cerveau rétablit la mémoire et la fonction vasculaire cérébrale de souris chez qui la maladie d’Alzheimer est avancée. Les résultats, publiés dans Journal of Neuroinflammation en mai, identifient aussi un mécanisme fondamental de la maladie d’Alzheimer (MA) qui pourrait être une cible médicamenteuse de nouveaux traitements.


[2013-06-06] - Que ce soit à cause de préoccupations quotidiennes, d'heures de travail prolongées, de maladie ou simplement par manque de temps, un nombre grandissant de personnes éprouvent de la difficulté à bénéficier d'une quantité suffisante de sommeil réparateur. Quels sont les éléments qui empêchent le cerveau de maintenir un bon éveil lorsqu'on ressent un manque de sommeil? Est-ce le stress, l'accumulation de toxines dans le cerveau? La réponse se trouverait plutôt dans une molécule qui régule la communication entre les neurones du cerveau et qui se situe à la jonction des cellules nerveuses, la Neuroligine-1.


[2013-05-09] - Une recherche ouvre la voie à de nouveaux médicaments pour la maladie de Parkinson.


[2013-04-25] - L'amusie congénitale est un trouble caractérisé par des compétences musicales diminuées, pouvant aller jusqu'à l'incapacité à reconnaître des mélodies très familières. Les bases neuronales de ce déficit commencent enfin à être connues. En effet, selon une étude menée par les chercheurs du CNRS et de l'Inserm au Centre de recherche en neurosciences de Lyon (CNRS / Inserm / Université Claude Bernard Lyon 1), les personnes amusiques présentent un traitement altéré de l'information musicale dans deux régions cérébrales : le cortex auditif et le cortex frontal, surtout dans l'hémisphère cérébral droit. Ces altérations semblent liées à des anomalies anatomiques dans ces mêmes cortex. Ces travaux apportent des informations précieuses sur la compréhension de l'amusie et, plus généralement, sur le « cerveau musical », c'est-à-dire sur les réseaux cérébraux impliqués dans le traitement de la musique. Ils sont publiés dans l'édition papier du mois de mai 2013 de la revue Brain.


[2013-04-12] - Lumière sur le mécanisme cérébral qui rend la musique gratifiante.


[2013-03-26] - Le résultat de l’étude, qui sera publié dans le prochain numéro d’Annals of Neurology.


[2013-02-12] - Les cours de musique avant l’âge de 7 ans renforcent les connexions cérébrales, observent des chercheurs montréalais.


[2013-01-31] - Le transport des molécules dans les prolongements des neurones, appelés axones, est un processus capital pour la survie de ces cellules et le bon fonctionnement du système nerveux. Celui-ci est assuré par des vésicules qui se déplacent rapidement grâce à des moteurs moléculaires qui ont besoin d'énergie. Au laboratoire « Signalisation, neurobiologie et cancer » (Institut Curie/CNRS/Inserm) situé à l'Institut Curie, l'équipe de Frédéric Saudou , directeur de recherche Inserm, montre que ces vésicules ont leur propre système de production d'énergie nécessaire à leur transport et ne dépendent pas des mitochondries, qui sont la source principale d'énergie pour les cellules. Ce mécanisme met en jeu la glycolyse, qui est la première étape de la transformation du glucose ainsi que la protéine huntingtine, mutée dans la maladie de Huntington, une pathologie neurodégénérative. Ces résultats sont publiés le 31 janvier 2013 dans la revue Cell.


[2013-01-30] - La testostérone et ses dérivés pourraient constituer un traitement efficace contre les maladies de la myéline telles que la sclérose en plaques. C'est ce que montrent les travaux réalisés par des chercheurs du Laboratoire d'imagerie et de neurosciences cognitives1 (CNRS/Université de Strasbourg), en collaboration notamment avec l'unité « Neuroprotection et neurorégénération : molécules neuroactives de petite taille » (Inserm/Université Paris-Sud)2. La myéline compose les gaines qui protègent les fibres nerveuses et permettent d'augmenter la vitesse de l'influx nerveux. Un déficit dans la production de la myéline ou bien sa destruction conduit à de graves maladies pour lesquelles il n'existe actuellement aucun traitement curatif. Les chercheurs viennent de montrer, chez des souris dont les fibres nerveuses du cerveau ont été démyélinisées, que la testostérone et une molécule analogue de synthèse induisent la régénération des oligodendrocytes, les cellules responsables de la myélinisation et stimulent la remyélinisation. Ces travaux viennent d'être publiés dans la revue Brain.


[2013-01-28] - Quelle structure cérébrale est impliquée dans la compréhension visuelle de la causalité ? Aucune : c'est notre système visuel et non un mécanisme cognitif complexe qui nous permet de comprendre qu'un objet bouge à cause d'un autre objet (par exemple lorsqu'une boule de billard se déplace parce qu'une autre boule de billard l'a poussée). C'est ce que vient de découvrir une équipe internationale de chercheurs impliquant le laboratoire de psychologie de la perception (Université Paris Descartes, CNRS, ENS). Ces résultats sont publiés sur le site de la revue Current Biology.


[2013-01-28] - Une technologie sans précédent permet de dépister et de diagnostiquer la maladie d'Alzheimer.


[2012-12-14] - Les aires cérébrales associées à l'olfaction sont plus développées chez les parfumeurs professionnels que chez le « commun des mortels ». En outre, plus ces experts ont une longue carrière derrière eux, plus grande est la quantité de matière grise dans leurs aires olfactives. Ce nouvel exemple de l'étonnante plasticité cérébrale dont est doté l'être humain vient d'être révélé par des chercheurs du CNRS et de l'Inserm de l'équipe Codage et mémoire olfactive du Centre de recherche en neurosciences de Lyon (CNRS/Inserm/Université Claude Bernard Lyon 1/Université Jean Monnet Saint-Etienne). Ces résultats, obtenus grâce à des IRM anatomiques réalisées sur des parfumeurs professionnels, des étudiants en parfumerie et des sujets témoins montrent que l'entraînement permet d'inverser la diminution du volume de matière grise des aires olfactives liée à l'âge et observée dans la population générale. Ces travaux ont été publiés dans la revue NeuroImage du 12 décembre 2012.


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