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CANCéROLOGIE

[2013-08-26] - Des chercheurs de l’Institut Pasteur et de l’Inserm ont identifié le groupe de cellules du système immunitaire sur lequel repose l’efficacité d’un traitement par immunothérapie (anticorps thérapeutique) fréquemment utilisé dans le cancer du sein. Ils ont démontré chez l’animal que l’action des neutrophiles, globules blancs les plus communs, est nécessaire et suffisante pour éliminer les cellules tumorales. Les chercheurs ont également reproduit ces résultats sur un modèle de cancer de la peau. Si elles sont confirmées chez l’homme, ces découvertes devraient permettre l’optimisation des traitements actuels pour plusieurs cancers. Ces travaux sont publiés le 26 août sur le site de la revue Blood.


[2013-07-02] - Des scientifiques de l'IR-CUSM identifient un nouveau mécanisme de progression du cancer.


[2013-05-22] - Une nouvelle façon d'appréhender le cancer et de prédire la dangerosité des tumeurs vient d'être présentée par une équipe de scientifiques de l'Institut Albert Bonniot de Grenoble regroupant des chercheurs du CNRS, de l'Inserm et de l'Université Joseph Fourier, en collaboration avec des médecins cliniciens et anatomopathologistes du CHU de Grenoble, et avec le soutien de l'Institut National du Cancer, la Ligue Nationale contre le Cancer et la Fondation ARC pour la recherche sur le cancer. Les scientifiques ont montré que dans tous les cancers, il se produit une activation anormale de nombreux gènes propres à d'autres tissus. Ainsi, par exemple, dans les cancers du poumon, les cellules tumorales expriment des gènes spécifiques à la production de spermatozoïdes qui devraient être silencieux. D'après ces travaux, publiés le 22 mai 2013 dans Science Translational Medicine, en identifiant les gènes qui s'activent anormalement dans un cancer, on peut déterminer avec une grande précision l'agressivité de celui-ci. Ces travaux représentent un concept inédit qui permettra d'offrir aux malades un diagnostic précis et une prise en charge personnalisée.


[2013-05-15] - Si le cholestérol, en trop grande quantité dans l'organisme, est bien connu pour ses effets néfastes sur la santé, des chercheurs pourraient réhabiliter sa réputation via l'un de ses dérivés. En effet, l'équipe de chercheurs de l'Inserm et du CNRS dirigée par Marc Poirot et Sandrine Silvente-Poirot au « Centre de recherche en cancérologie de Toulouse » (Inserm / CNRS / Université Toulouse III – Paul Sabatier), vient non seulement de découvrir une nouvelle molécule issue du cholestérol, la dendrogénine A, mais, elle apporte en plus la preuve, chez la souris, que celle-ci possède des propriétés anti-cancéreuses. Ces travaux sont publiés dans la revue Nature Communications.


[2013-02-13] - L'efficacité thérapeutique de certains vaccins anti-cancer dépend de leur voie d'administration : c'est ce que des chercheurs de l'équipe d'Eric Tartour du Paris-Centre de recherche Cardiovasculaire (Université Paris Descartes, Inserm U970 PARCC, AP-HP), en collaboration avec des chercheurs du CNRS (1), viennent de démontrer dans un article à paraitre le 13 février 2013 dans Science Translational Medicine. Pour les cancers dits muqueux, du poumon ou de la sphère ORL, l'administration du vaccin doit se faire directement via les muqueuses pour être efficace (administration intranasale par exemple).Le même vaccin administré par les voies conventionnelles d'immunisation, c'est-à-dire intramusculaire ou sous cutanée, est inefficace. Dans ce travail, les chercheurs ont également identifié une voie majeure de fonctionnement du vaccin contre ces tumeurs. Ces résultats auront un impact majeur dans la confection et l'efficacité des vaccins anti-cancer ciblant les tumeurs muqueuses.


[2013-02-08] - Des chercheurs strasbourgeois du laboratoire Biotechnologie et signalisation cellulaire de l'École Supérieure de Biotechnologie de Strasbourg (CNRS/Université de Strasbourg) et de l'Institut de génétique et de biologie moléculaire et cellulaire (CNRS/Université de Strasbourg/Inserm) ont résolu, pour la première fois, la structure tridimensionnelle d'une oncoprotéine majeure, impliquée dans la prolifération cellulaire et à l'origine du développement du papillomavirus humain. Celui-ci, de type 16 (HPV 16), est le plus dangereux de ces virus, responsable des cancers du col de l'utérus. Ces travaux, publiés le 8 février 2013 dans Science, devraient permettre l'identification et l'amélioration de médicaments bloquant les activités tumorigènes de la protéine.


[2013-01-24] - Les personnes qui prennent des immunodépresseurs pour traiter le lupus n’augmentent pas nécessairement leur risque de développer le cancer.


[2013-01-09] - Connue pour être responsable de la maladie de Huntington, une maladie neurodégénérative, la protéine huntingtine mutée est également impliquée dans la progression et l'agressivité des tumeurs mammaires. C'est le résultat des études menées par l'équipe de Sandrine Humbert (1), directrice de recherche Inserm à l'Institut Curie, et publiées le 9 janvier 2013 dans le journal EMBO Molecular Medicine. Au niveau cellulaire, la protéine huntingtine mutée empêche le bon fonctionnement du récepteur de type HER2 (2) dont la surexpression conduit à une multiplication des cellules tumorales et à une survenue plus fréquente des métastases.


[2012-11-16] - Si l'on s'accorde facilement sur la conservation des gènes essentiels à la vie des organismes au cours de l'évolution, à l'inverse, l'étonnante multiplication des gènes à l'origine des cancers ou d'autres maladies génétiques pose question. L'équipe d'Hervé Isambert(1) , en partenariat avec celle de Jacques Camonis(2) , viennent d'apporter une réponse inattendue à ce problème. Jusqu'à présent, il était supposé que ces gènes « dangereux » conféraient malgré tout un avantage sélectif. Or leur dernière recherche, publiée en ligne dans Cell Reports du 15 novembre, montre que ces gènes ont en fait été multipliés et conservés en raison de leur dangerosité à la suite d'un accident génétique majeur, une duplication globale de génome.


[2012-10-27] - L'un des défis actuel des traitements contre le cancer est de les adapter au mieux aux patients : on parle aujourd'hui de traitements personnalisés (qui prennent en compte les profils génétiques, métaboliques). Face à ce besoin croissant de personnalisation, la recherche fondamentale est plus que jamais nécessaire au développement de futurs traitements pertinents. Des chercheurs de l'Inserm et du CNRS au sein de l'Institut de génétique et de biologie moléculaire et cellulaire (IGBMC) et de l'Institut de recherche de l'école de biotechnologie de Strasbourg (Irebs) à Strasbourg se sont intéressés à la PARG, considérée actuellement comme une nouvelle cible thérapeutique prometteuse dans le traitement des cancers, et ont mis en évidence le rôle de cette molécule dans le contrôle de l'expression des gènes. Ces résultats sont publiés en ligne le 25 octobre 2012 dans la revue Molecular Cell.


[2012-08-28] - Une nouvelle molécule aux propriétés anticancéreuses et anti-métastatiques vient d'être découverte par des équipes du CNRS, du CEA, de l'Institut Curie et de l'Inserm(1), en collaboration avec des chercheurs australiens et anglais. Cet anticancéreux agit sur les cellules résistantes aux chimiothérapies conventionnelles grâce à un mécanisme d'action entièrement nouveau. Celui-ci cible non seulement la multiplication des cellules mais également leur mobilité et empêcherait ainsi la formation de métastases. Publiés dans Cancer Research, les résultats obtenus in vitro et chez l'animal pourraient, à moyen terme, aboutir au développement de traitements anticancéreux alternatifs.


[2012-08-24] - Transformer le VIH en outil biotechnologique au service de notre santé : tel est l'objectif d'une équipe du laboratoire Architecture et réactivité de l'ARN du CNRS. Grâce à la machinerie de réplication du VIH, les chercheurs ont réussi à sélectionner une protéine mutante particulière. Associée à un médicament anti-cancéreux dans des cellules tumorales en culture, cette protéine entraîne une meilleure efficacité du traitement utilisé à des doses 300 fois moins importantes. Publiés dans la revue PLoS Genetics le 23 août 2012, ces travaux (1) laissent entrevoir des applications thérapeutiques à long terme dans le traitement du cancer et d'autres pathologies.


[2012-06-14] - A l'occasion de la 1ère semaine de la protection solaire du 16 au 23 juin 2012, Evelyne Sage, spécialiste de la biologie des radiations (laboratoire Stress génotoxiques et Cancer, Institut Curie/CNRS), revient sur les dangers des ultraviolets qu'ils soient artificiels ou émis par le soleil. Son équipe a montré que les UVA avaient aussi des effets délétères, alors que pendant longtemps seuls les UVB étaient incriminés. Un excès d'exposition aux UVA peut en effet engendrer des cancers de la peau, tout comme les UVB. Parallèlement, plusieurs équipes de l'Institut Curie travaillent sur la biologie des cancers de la peau : l'une d'entre elles vient d'ailleurs de découvrir une nouvelle cible thérapeutique pour les mélanomes de la peau, le plus dangereux des cancers de la peau.


[2012-05-07] - Des chercheurs du CEA (1), de l'Inserm, du CNRS (2) et des universités Joseph-Fourier, d'Aix-Marseille et Claude Bernard Lyon 1, ont mis en évidence le rôle déterminant de la protéine CK2 dans la plasticité cellulaire épithéliale, notamment dans le cas de pathologies cancéreuses. En effet, une altération de l'activité de cette protéine implique des variations importantes dans la transformation des cellules épithéliales en cellules cancéreuses plus mobiles, à l'origine des métastases. Ces travaux, publiés en ligne le 7 mai par la revue Oncogene, révèlent donc un nouveau rôle pour cette protéine-kinase multi-fonctionnelle au niveau de la progression de tumeurs mammaires chez la femme.


[2012-03-27] - Une étude menée par le Dr Janet Shipley de l'Institute of Cancer Research (ICR) de Londres en collaboration avec le Dr Mauro Delorenzi du SIB Institut Suisse de Bioinformatique à Lausanne a montré qu'un simple test génétique pouvait aider à prédire l'agressivité des tumeurs de rhabdomyosarcomes chez les enfants. L'introduction de ce test en clinique pourrait conduire à des changements de traitement chez de nombreux patients, évitant ainsi à certains d'entre eux des effets secondaires de longue durée, tout en offrant à d'autres l'opportunité de recevoir des traitements intensifs pour accroître leurs chances de survie. Les résultats de cette étude sont publiés aujourd'hui dans le Journal of Clinical Oncology, disponible en ligne.


[2012-02-24] - Une équipe de chercheurs de l'Institut Pasteur et du CNRS vient de mettre en évidence une protéine capable de contrôler spécifiquement l'activité d'une enzyme dont le dysfonctionnement est associé au développement de nombreux cancers. Ce travail révèle une cible thérapeutique potentielle pour le traitement de ces tumeurs. Cette étude est publiée vendredi 24 février 2012 dans la revue Molecular Cell.


[2012-02-22] - Une mutation dans un gène appelé Abraxas prédisposerait les femmes à un cancer du sein familial indique une nouvelle étude ayant porté sur plus d'une centaine de familles finlandaises.


[2012-02-09] - L’augmentation de la masse musculaire peut ameliorer la qualite de vie.


[2012-02-08] - Quelques jours de jeûne pourraient retarder la progression du cancer et améliorer l'efficacité des chimiothérapies selon une nouvelle étude chez la souris.


[2012-01-29] - Une équipe dirigée par des chercheurs canadiens identifie deux mutations d'un gène crucial impliqué au niveau des tumeurs cérébrales pédiatriques mortelles.


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