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2018-01-24

GW Pharmaceuticals et sa filiale américaine Greenwich Biosciences annoncent la publication d'une étude déterminante portant sur Epidiolex® (Cannabidiol) dans la revue The Lancet

GW Pharmaceuticals et sa filiale américaine Greenwich Biosciences annoncent la publication d'une étude déterminante portant sur Epidiolex® (Cannabidiol) dans la revue The Lancet



LONDRES et CARLSBAD, Californie, January 24, 2018 /PRNewswire/ --

- Première étude clinique bien contrôlée sur le cannabidiol dans le traitement du syndrome de Lennox-Gastaut, une forme rare, grave et difficile à traiter de l'épilepsie qui se manifeste dès l'enfance 

- La formulation pharmaceutique du cannabidiol réduit considérablement la fréquence des crises akinétiques chez les patients qui peuvent à peine maîtriser les crises malgré l'usage de plusieurs médicaments antiépileptiques -   

GW Pharmaceuticals plc (Nasdaq : GWPH, « GW », « la société » ou « le Groupe »), une société biopharmaceutique spécialisée dans la recherche, le développement et la commercialisation de traitements innovants issus de sa plateforme exclusive de produits cannabinoïdes, a annoncé aujourd'hui, aux côtés de sa filiale américaine Greenwich Biosciences, que la revue The Lancet a publié les résultats d'une étude de phase 3 portant sur l'administration d'Epidiolex® (cannabidiol) à des patients atteints du syndrome de Lennox-Gastaut (SLG).[1] Epidiolex, principal produit candidat de GW, qui a un potentiel de premier plan dans une nouvelle catégorie de médicaments antiépileptiques (MAE), est une formulation pharmaceutique à base de cannabidiol (CBD) purifié, un cannabinoïde dépourvu d'effets secondaires euphorisants, actuellement à l'étude pour le traitement d'un certain nombre de troubles rares et graves de l'épilepsie pédiatrique. Dans cette étude, Epidiolex a réduit de façon significative la fréquence mensuelle des crises akinétiques par rapport au placebo chez les patients présentant une résistance élevée au traitement, lorsqu'il a été ajouté au traitement existant. Le traitement par Epidiolex a été généralement bien toléré, et présente un profil d'innocuité conforme à l'expérience rapportée précédemment.

La demande d'autorisation de nouveau médicament (NDA) a été présentée aux États-Unis auprès de la FDA (Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux) pour Epidiolex, dans le cadre du traitement du SLG et du syndrome de Dravet (une autre forme d'épilepsie rare qui se manifeste dès l'enfance). Cette demande a été acceptée en décembre et s'est vue assignée une date butoir selon la loi américaine d'autorisation de mise en vente sur ordonnance « PDUFA », fixée au 27 juin 2018. En cas d'approbation, le médicament devrait être commercialisé sur ordonnance aux États-Unis dès le second semestre 2018. Une demande d'autorisation de mise sur le marché (AMM) a été déposée auprès de l'Agence européenne des médicaments (AEM) en décembre 2017, et une décision devrait être rendue début 2019.

« La publication de cette étude déterminante par The Lancet est une réussite stimulante et marque la deuxième fois où les données d'Epidiolex sont publiées dans une revue très prestigieuse, suite à la parution dans The New England Journal of Medicine l'année dernière », a déclaré Justin Gover, président-directeur général de GW. « Ces publications soulignent qu'Epidiolex est susceptible de répondre aux besoins importants et non satisfaits en termes de SLG et de syndrome de Dravet, deux maladies épileptiques très délicates. Nous avons donc hâte de travailler avec la FDA et l'AEM alors que ces deux agences examinent nos demandes de mise sur le marché d'Epidiolex. Nous avons comme objectif primordial de mettre ce nouveau traitement au potentiel important à disposition des patients concernés et à leur personnel soignant le plus vite possible. »

Le syndrome de Lennox-Gastaut (SLG) est une forme d'épilepsie rare et perpétuelle qui se manifeste dès l'enfance et qui est associée à un taux de mortalité élevé[2] et à des retards importants du développement. [3],[4] Les patients atteints de SLG souffrent de plusieurs types de crises convulsives, y compris des crises akinétiques qui peuvent entraîner des chutes et d'autres blessures. Les résultats de cette étude représentent la seule évaluation clinique bien contrôlée d'un médicament cannabinoïde pour traiter cette maladie grave et résistante aux médicaments.

« La publication de ces résultats positifs est un jalon stimulant pour la communauté SLG et nous sommes encouragés par la possibilité de la prochaine disponibilité d'une nouvelle option thérapeutique », a déclaré Christina SanInocencio, directrice exécutive de la Fondation pour le syndrome de Lennox-Gastaut. « Les patients qui continuent à lutter contre des crises non maîtrisées ont un besoin absolument crucial d'avoir accès à d'autres options thérapeutiques. Ces résultats offrent un espoir vraiment primordial aux personnes atteintes de cette pathologie débilitante. »

« Le SLG est l'un des types d'épilepsie les plus difficiles à traiter et la majorité des patients ne répondent pas de manière adéquate aux traitements existants », a déclaré Elizabeth Thiele, docteur en médecine, PhD, directrice du département d'épilepsie pédiatrique au Massachusetts General Hospital, professeure de neurologie à l'École de médecine de Harvard et auteure principale de l'étude publiée. « Ces résultats montrent qu'Epidiolex peut réellement être bénéfique sur le plan clinique chez les patients atteints du SLG. »

L'étude a randomisé 171 patients (86 prenant le CBD et 85 le placebo), âgés de deux à 55 ans (moyenne d'âge 15 ans), atteints de SLG et dont les crises n'étaient pas maîtrisées par le MAE qu'on leur administrait jusqu'à lors. Ils ont respectivement reçu soit du cannabidiol (20 mg/kg/jour), soit un placebo en plus du traitement existant. Menée dans 24 centres d'études aux États-Unis et en Europe, l'étude faisait prendre, en moyenne, aux patients trois MAE, une fois qu'ils avaient déjà essayé et abandonné en moyenne six autres MAE. Au départ, les patients présentaient une fréquence mensuelle médiane de 74 crises akinétiques (ces crises étaient définies comme atoniques, toniques ou tonico-cloniques touchant l'ensemble du corps, le tronc ou la tête et qui ont entraîné ou auraient pu entraîner chez le patient une chute, une blessure, un affalement sur une chaise ou un choc de la tête sur une surface).

Pendant la période de traitement de 14 semaines (composée d'une période d'augmentation de la dose de deux semaines, suivie de 12 semaines d'entretien), les patients prenant du cannabidiol ont présenté une réduction médiane significativement plus importante des crises akinétiques par rapport au placebo (44 pour cent contre 22 pour cent ; p = 0,0135), le principal critère d'évaluation de l'étude. Les analyses de sensibilité ont confirmé que l'effet du traitement au CBD s'est manifesté au cours du premier mois de traitement et qu'il s'est maintenu pendant toute la période de traitement.

Les résultats des principaux critères d'évaluation secondaires ont montré qu'un nombre significativement plus élevé de patients traités avec le cannabidiol ont présenté une réduction de 50 pour cent ou plus des crises akinétiques par rapport au placebo (44 pour cent contre 24 pour cent ; p = 0,0043) et que la fréquence totale des crises a diminué de façon significative avec le cannabidiol par rapport au placebo (réduction médiane de 41 pour cent contre 14 pour cent ; p = 0,0005). Les patients traités au CBD et leur personnel soignant étaient notablement plus susceptibles de signaler une amélioration de l'état général avec le cannabidiol qu'avec le placebo (58 pour cent contre 34 pour cent ; OR - odds ratio, soit rapport des changes - de 2,54, IC - intervalle de confiance - de 95 % avec 1,5-4 ; p = 0,0012) selon l'échelle de l'impression générale de l'évolution selon le sujet / soignant (S/CGIC).

Le cannabidiol a été généralement bien toléré dans l'essai. Les effets indésirables (EI) les plus fréquents (> 10 pour cent) étaient la diarrhée, la somnolence, la pyrexie, la diminution de l'appétit et les vomissements. Dans l'ensemble, 86 pour cent des patients qui prenaient Epidiolex et 69 pour cent des patients qui prenaient le placebo ont subi un EI, dont la plupart étaient légers ou modérés. Parmi les patients qui ont subi des EI, ces derniers se sont résorbés à la fin de l'essai chez 61 pour cent des patients traités avec le cannabidiol et chez 64 pour cent des patients sous placebo.

Vingt patients traités avec le cannabidiol ont présenté des EI graves, y compris un cas mortel de syndrome de détresse respiratoire aiguë (considéré comme non lié par le chercheur), alors que quatre patients sous placebo ont souffert d'EI graves. Douze patients prenant du cannabidiol ont interrompu le traitement en raison d'EI, ce qui a été le cas d'un patient sous placebo.

Dans l'ensemble du programme de développement du cannabidiol, les effets indésirables les plus fréquemment signalés sont la somnolence, une diminution de l'appétit, la diarrhée, la pyrexie, la fatigue, la léthargie, les éruptions cutanées, la rhinopharyngite et la pneumonie. On a également observé une augmentation réversible des transaminases hépatiques liée à la dose, sans augmentation de la bilirubine.

« Les crises non maîtrisées ont un impact important sur la vie des patients et de leur famille, et il existe un besoin considérable de nouvelles options de traitement des épilepsies difficiles à traiter telles que le SLG », a déclaré Philip Gattone, président du conseil et PDG de l'Epilepsy Foundation. « Cette étude clinique randomisée et contrôlée fournit des preuves positives du rôle potentiel que joue le cannabidiol dans la réduction des crises et nous sommes enthousiastes à l'idée de la possibilité d'une nouvelle option thérapeutique pour le SLG. »

À propos du syndrome de Lennox-Gastaut   

L'apparition du SLG se manifeste généralement entre l'âge de trois et cinq ans, et peut avoir des origines diverses, notamment une malformation du cerveau, de graves lésions crâniennes, une infection du système nerveux central, ou une pathologie neurodégénérative ou métabolique génétique. Chez près de 30 pour cent des patients, aucune cause ne peut être décelée. Les patients atteints du SLG présentent couramment plusieurs types de crises épileptiques, notamment des chutes et des crises convulsives qui entraînent souvent des chutes et des blessures, ainsi que des crises non convulsives. La résistance aux médicaments antiépileptiques (MAE) est courante chez les patients atteints du SLG. La plupart des enfants touchés par le SLG présentent un certain niveau de déficience intellectuelle, ainsi que des retards de développement et des comportements anormaux.

À propos du syndrome de Dravet   

Le syndrome de Dravet est une encéphalopathie épileptique grave qui se manifeste dès l'enfance. Particulièrement résistant aux traitements, il est fréquemment associé à des mutations génétiques des canaux sodiques SCN1A. Le syndrome de Dravet se manifeste généralement au cours de la première année chez des nourrissons précédemment en bonne santé et au développement normal. Les premières crises sont souvent graves, longues et liées à la température corporelle. Au fil du temps, les patients atteints du syndrome de Dravet présentent souvent différents types de crises, notamment des crises d'épilepsie tonico-cloniques, myocloniques et des absences atypiques, et ils sont sujets à des accès de crises prolongées, y compris l'état de mal épileptique, qui peut engager le pronostic vital. Le risque de décès prématuré, notamment de mort subite et inexpliquée en épilepsie (MSIE), est élevé chez les patients atteints du syndrome de Dravet. Par ailleurs, la majorité des patients développeront un handicap intellectuel et des troubles du développement modérés à graves, et auront besoin d'un contrôle et de soins à vie. À l'heure actuelle, il n'existe aucun traitement approuvé par la FDA, et pratiquement tous les patients continuent à souffrir de crises épileptiques et à avoir besoin de soins médicaux tout au long de leur vie.

À propos d'Epidiolex® (cannabidiol)   

Epidiolex, le principal produit cannabinoïde candidat de GW, est une formulation pharmaceutique de cannabidiol (CBD) purifié, qui est en cours de développement pour le traitement de plusieurs troubles épileptiques rares se manifestant dès l'enfance. GW a déposé une demande de nouveau médicament auprès de la FDA pour Epidiolex en tant que traitement d'appoint pour les crises épileptiques associées au SLG et au syndrome de Dravet. Cette demande a reçu une date butoir fixée au 27 juin 2018 et, si elle est approuvée, le médicament devrait être vendu sur ordonnance dès le deuxième semestre 2018. GW a également fait une demande d'autorisation de mise sur le marché (AMM) auprès de l'Agence européenne des médicaments (AEM), dont la décision devrait être rendue au début de l'année 2019. À ce jour, GW a reçu la désignation de médicament orphelin de la part de la FDA pour Epidiolex dans le cadre du traitement du syndrome de Dravet, du syndrome de Lennox-Gastaut (SLG), de la sclérose tubéreuse de Bourneville (STB) et des spasmes infantiles (syndrome de West). Par ailleurs, GW a reçu la désignation « Fast Track » (procédure accélérée) de la part de la FDA pour le traitement du syndrome de Dravet et s'est vue octroyée la désignation conditionnelle de maladie pédiatrique rare par la FDA. La société a également reçu la désignation de médicament orphelin de la part de l'Agence européenne des médicaments (AEM) pour Epidiolex dans le traitement du SLG, du syndrome de Dravet, du syndrome de West et de la STB. GW évalue actuellement d'autres programmes de développement clinique portant sur d'autres troubles convulsifs orphelins, notamment des études de phase 3 sur la sclérose tubéreuse de Bourneville et les spasmes infantiles.

À propos de GW Pharmaceuticals plc et de Greenwich Biosciences   

Créée en 1998, GW est une société biopharmaceutique spécialisée dans la découverte, le développement et la commercialisation de traitements innovants issus de sa plateforme exclusive de produits cannabinoïdes, portant sur un large éventail de domaines pathologiques. Aux côtés de sa filiale américaine Greenwich Biosciences, GW développe un programme de médicaments orphelins dans le domaine de l'épilepsie infantile, en mettant l'accent sur Epidiolex (cannabidiol), pour lequel GW a déposé une demande d'autorisation de nouveau médicament (NDA) auprès de la FDA pour le traitement d'appoint du SLG et du syndrome de Dravet. La société continue d'évaluer Epidiolex dans le cadre d'autres troubles épileptiques, et mène actuellement des essais cliniques portant sur la sclérose tubéreuse de Bourneville et les spasmes infantiles. GW a commercialisé le premier médicament sur ordonnance au monde à base de cannabinoïdes d'origine végétale, Sativex® (nabiximols), qui est approuvé pour le traitement de la spasticité due à la sclérose en plaques dans de nombreux pays en dehors des États-Unis. La société dispose d'un solide portefeuille de produits candidats supplémentaires à base de cannabinoïdes, notamment de composés qui font l'objet d'études de phase 1 et 2 pour le traitement du glioblastome, de la schizophrénie et de l'épilepsie. Pour en savoir plus, rendez-vous sur http://www.gwpharm.com.

Énoncés prospectifs    

Le présent communiqué de presse contient des énoncés prospectifs qui reflètent les attentes actuelles de GW quant à des évènements futurs, y compris des déclarations concernant la performance financière, le calendrier des essais cliniques, le calendrier et les résultats de décisions réglementaires ou de propriété intellectuelle, la pertinence des produits GW déjà commercialisés et en cours de développement, les avantages cliniques d'Epidiolex® (cannabidiol), ainsi que le profil d'innocuité et le potentiel commercial d'Epidiolex. Les énoncés prospectifs comportent des risques et des incertitudes. Les évènements réels peuvent différer de manière significative de ceux prévus dans le présent communiqué et dépendent d'un certain nombre de facteurs, y compris (entre autres) le succès des stratégies de recherche de GW, l'applicabilité des découvertes faites à cet égard, l'aboutissement réussi et en temps opportun du processus de réglementation et les incertitudes qui y sont liées, et l'acceptation de Sativex, d'Epidiolex et d'autres produits par les consommateurs et les professionnels de santé. Une liste et une description plus détaillées des risques et incertitudes associés à un investissement dans GW peuvent être consultées dans les dossiers déposés par GW auprès de la Securities and Exchange Commission des États-Unis, notamment dans le dernier formulaire 20-F déposé le 4 décembre 2017. Les investisseurs existants et potentiels sont invités à ne pas se fier indûment à ces énoncés prospectifs, qui ne sont valables qu'à la date du présent communiqué. GW ne s'engage aucunement à mettre à jour ou réviser les informations contenues dans le présent communiqué de presse, que ce soit à la suite de nouvelles informations, d'évènements ou de circonstances futurs, entre autres.

Références : Thiele EA, Marsh ED, French JA, et al. Cannabidiol (CBD) Significantly Reduces Drop Seizure Frequency in Lennox-Gastaut Syndrome (LGS): Results of a Multi-center, Randomized, Double-blind, Placebo-controlled Trial (GWPCARE4) (Le cannabidiol - CBD - réduit significativement la fréquence des crises akinétiques dans le syndrome de Lennox-Gastaut (SLG) : résultats d'un essai clinique multicentrique, randomisé, à double aveugle et contrôlé par un placebo). Lancet 2017; 376;2011-20.

Autry AR, Trevathan E, Van Naarden Braun K, Yeargin-Allsopp M. Increased risk of death among children with Lennox-Gastaut syndrome and infantile spasms (Augmentation du risque de décès chez les enfants atteints du syndrome de Lennox-Gastaut et de spasmes infantiles). J Child Neurol. 2010;25(4):441-447.

LGS Foundation. À propos du syndrome de Lennox-Gastaut. Disponible sur http://www.lgsfoundation.org/aboutlgs. Accès le 23 octobre 2017.

National Institute of Health. Syndrome de Lennox-Gastaut. Disponible sur https://ghr.nlm.nih.gov/condition/lennox-gastaut-syndrome#definition. Accès le 23 octobre 2017.
Demandes d'informations :

GW Pharmaceuticals plc
Stephen Schultz, vice-président des relations avec les investisseurs
(États-Unis) +1-917-280-2424 / +1-401-500-6570

Demandes des médias aux États-Unis :
Sam Brown Inc. Healthcare
Communication
Christy Curran +1-615-414-8668

Mike Beyer, +1-312-961-2502 Demandes des médias dans l'Union européenne :
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Con Franklin, +44(0)7817-573-659




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