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2017-10-31

De nouvelles données montrent une amélioration des symptômes en une semaine pour les patients atteints de la maladie de Crohn modérément à sévèrement active et traitée avec STELARA® (ustekinumab)

De nouvelles données montrent une amélioration des symptômes en une semaine pour les patients atteints de la maladie de Crohn modérément à sévèrement active et traitée avec STELARA® (ustekinumab)



BARCELONE, Espagne, October 31, 2017 /PRNewswire/ --

RÉSERVÉ EXCLUSIVEMENT AUX MÉDIAS MÉDICAUX ET COMMERCIAUX   Des données de dernière minute montrent une amélioration rapide des symptômes rapportés par les patients chez les patients intolérants ou réfractaires au traitement anti-TNF (facteurs de nécrose tumorale) 

Les données supplémentaires présentées mettent l'accent sur l'utilisation d'un traitement continu à l'ustekinumab, quelle que soit la réponse clinique huit semaines après le début 
Janssen-Cilag International NV (« Janssen ») a présenté de nouvelles données de dernière minute aujourd'hui, provenant de l'étude UNITI-1 qui évalue l'amélioration des symptômes de la maladie de Crohn chez les patients au cours des deux premières semaines après une dose de perfusion intraveineuse (IV) de STELARA® (ustekinumab).[1]  Les données présentées lors de la 25e Semaine européenne de gastroentérologie (UEGW 2017) ont montré que l'amélioration des symptômes rapportés par les patients a commencé dès le jour 1 après la perfusion intra-veineuse à l'ustekinumab et a été observée systématiquement au jour 8 et au-delà par rapport au placebo.[1]

« Les symptômes de la maladie de Crohn peuvent être la source de grands désarrois chez de nombreux patients. C'est pourquoi il est important de trouver un traitement qui puisse agir rapidement pour réduire l'impact de la maladie. Ces nouveaux résultats provenant de l'étude UNITI-1 sont encourageants car ils démontrent que le traitement à l'ustekinumab peut commencer à réduire les symptômes de la maladie de Crohn rapportés par les patients en seulement une à deux semaines chez un certain nombre de patients », a déclaré le professeur William Sandborn, Université de Californie à San Diego, États-Unis.

Cette analyse de l'essai UNITI-1 a impliqué des patients atteints de la maladie de Crohn modérément à sévèrement active, qui étaient intolérants ou réfractaires au traitement anti-TNF. Les patients ont reçu une dose de perfusion IV d'ustekinumab (130 mg ou 6 mg/kg) ou un placebo à la semaine 0 (valeur initiale). L'amélioration des symptômes a été évaluée en utilisant les résultats rapportés par les patients de l'indice d'activité de la maladie de Crohn (CDAI), et trois composantes ont été mesurées : fréquence quotidienne des selles molles (SF selon l'anglais), douleur abdominale (AP) et bien-être général (GWB). Les patients ont rassemblé des données CDAI dans des agendas à partir de la semaine 0, ce qui a permis aux chercheurs d'identifier le moment où les premiers patients ont commencé à ressentir une amélioration des symptômes.[1]

L'analyse a démontré que 19,6 % des patients recevant environ 6 mg/kg et 17,6 % des patients recevant 130 mg d'ustekinumab par perfusion intraveineuse ont rapporté une amélioration des symptômes (amélioration d'au moins 50 points des scores SF et AP) dans les 7 jours. Après 14 jours, 29,3 % et 31,4 % ont respectivement rapporté des améliorations significatives des symptômes provenant des volets de traitement d'environ 6 mg/kg (p <0,05) et 130 mg (p <0,01) d'ustekinumab.[1]

Janssen a également présenté de nouvelles données provenant d'une analyse du programme UNITI qui évalue l'efficacité de l'ustekinumab à la semaine 16 chez les patients qui avaient ou n'avaient pas répondu à l'ustekinumab à la semaine 8.[2]  Les données ont montré que sur les 219 patients qui n'avaient pas répondu après une dose d'induction IV d'ustekinumab (environ 6 mg/kg) dans les études UNITI-1 et UNITI-2, respectivement 37,6 % et 60,5 % avaient répondu à la semaine 16, 8 semaines après leur première injection sous-cutanée (SC) d'une dose d'entretien de 90 mg d'ustekinumab.[2]

Chez les patients qui ont reçu une dose d'induction IV de 6 mg/kg dans l'essai UNITI-1, les taux de réponse et de rémission étaient respectivement de 37,8 % et 20,9 % à la semaine 8 et de 47,4 % et 24,1 % à la semaine 16 (8 semaines après la première injection SC d'une dose d'entretien de 90 mg d'ustekinumab). Chez les patients recevant une dose d'induction IV de 6 mg/kg dans le cadre de l'étude UNITI-2, les taux de réponse et de rémission étaient respectivement de 57,9 % et 40,7 % à la semaine 8 et avaient augmenté pour se chiffrer à 73,7 % et 55,5 % à la semaine 16.[2]

Les effets indésirables les plus fréquents pendant les périodes contrôlées des études cliniques portant sur le traitement du psoriasis, de l'arthrite psoriasique et de la maladie de Crohn chez l'adulte avec l'ustekinumab ont été la rhinopharyngite et les céphalées. La plupart étaient considérés comme légères et ne demandaient pas l'arrêt du traitement dans le cadre de l'étude. L'effet indésirable le plus grave signalé pour l'ustekinumab est une réaction d'hypersensibilité grave, notamment l'anaphylaxie. Le profil d'innocuité global pour l'ustekinumab était semblable aux indications approuvées qui incluent le psoriasis en plaques modéré à sévère, l'arthrite psoriasique active et la maladie de Crohn modérément à sévèrement active.[3]

Janssen présente un total de 6 résumés portant sur l'ustekinumab à l'occasion de l'UEGW 2017.

À propos de la maladie de Crohn    

Plus de cinq millions de personnes dans le monde vivent avec la maladie de Crohn et la rectocolite hémorragique - connues sous le nom de maladies inflammatoires chroniques de l'intestin (MICI).[4] La maladie de Crohn est une maladie inflammatoire chronique du tractus gastro-intestinal qui touche près de 250 000 Européens ; environ 18 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année.[5]  De cause inconnue, la maladie de Crohn est associée à des anomalies du système immunitaire qui pourraient être déclenchées par une prédisposition génétique, le régime alimentaire, ou d'autres facteurs environnementaux. Les symptômes de la maladie de Crohn peuvent varier, mais comportent souvent une douleur et une sensibilité abdominales, des diarrhées fréquentes, un saignement rectal, une perte de poids et de la fièvre. Aucun remède contre la maladie de Crohn n'est actuellement disponible.[6]

À propos d' UNITI     L'étude UNITI-1 a montré des taux significativement plus élevés de réponse clinique à la semaine 6 pour les groupes traités avec l'ustekinumab par rapport au groupe placebo (p = 0,003) chez les patients pour qui les traitements aux antagonistes du TNF alpha ont échoué.[7]  Les principaux critères d'évaluation secondaires de la rémission clinique à la semaine 8 et la réponse clinique à la semaine 8 étaient également significativement plus élevés dans le cas de l'induction IV de l'ustekinumab par rapport au placebo IV (p < 0,001 pour chaque dose). [7] La réponse clinique a été définie comme une réduction du score de l'indice d'activité de la maladie de Crohn (CDAI) supérieure ou égale à 100 points par rapport aux valeurs initiales ou comme une rémission clinique. La rémission clinique a été définie comme CDAI d'une valeur inférieure à 150.[7]  Le CDAI est un outil d'évaluation de la maladie basé sur les symptômes qui quantifie les symptômes de la maladie de Crohn et mesure l'amélioration avec le traitement.[8]

L'étude UNITI-2 a, elle aussi, montré une réponse clinique significativement plus élevée à la semaine 6 avec une dose d'induction IV à l'ustekinumab par rapport au placebo IV (p < 0,001) dans une population de patients chez qui le traitement conventionnel avait précédemment échoué, mais chez qui les antagonistes du TNF alpha n'avaient jamais échoué. Les critères d'évaluation secondaires de la rémission clinique à la semaine 8 étaient également significativement plus élevés dans les groupes traités à l'ustekinumab que dans le groupe placebo (p < 0,001 pour le groupe traité avec environ 6 mg/kg d'ustekinumab, p = 0,009 pour le groupe traité avec 130 mg d'ustekinumab).[7]

IM-UNITI a étudié le maintien chez des patients ayant obtenu une réponse clinique huit semaines après une seule perfusion intraveineuse d'ustekinumab dans les études d'induction UNITI-1 et UNITI-2 de phase 3. IM-UNITI a montré qu'une proportion significativement plus élevée de patients sous dose d'entretien sous-cutanée d'ustekinumab était en rémission clinique à la semaine 44 par rapport au placebo (p = 0,005 dans les groupes traités toutes les 8 semaines et p = 0,04 dans les groupes traités toutes les 12 semaines ; principal critère d'évaluation). La réponse clinique à la semaine 44 était significativement plus élevée avec les deux régimes par rapport au placebo à la semaine 44. Les autres principaux critères d'évaluation secondaires de rémission clinique à la semaine 44 chez les patients en rémission après induction et en rémission sans corticostéroïdes étaient significativement plus élevés dans le cas de la dose d'entretien d'ustekinumab administrée toutes les huit semaines par rapport au placebo.[7]
À propos de l'ustekinumab[3]

Dans l'Union européenne, l'ustekinumab est approuvé pour le traitement du psoriasis en plaques modéré à sévère chez l'adulte ne répondant pas, ou présentant des contre-indications ou des intolérances aux autres traitements systémiques comme la ciclosporine, le méthotrexate (MTX) ou le traitement au psoralène plus des rayons Ultraviolets A (puvathérapie). Il est également indiqué pour le traitement du psoriasis en plaques modéré à sévère chez les patients adolescents à partir de 12 ans qui sont mal contrôlés par les autres traitements ou photothérapies systémiques, ou qui y sont intolérants. En outre, l'ustekinumab est approuvé, seul ou en combinaison avec le MTX, pour le traitement de l'arthrite psoriasique active chez les patients adultes lorsque la réponse à un précédent traitement avec un antirhumatismal modificateur de la maladie (ARMM) non biologique a été inadéquate. En novembre 2016, la Commission européenne a approuvé l'ustekinumab pour le traitement des patients adultes atteints de la maladie de Crohn modérément à sévèrement active, dont la réponse au traitement conventionnel ou à un antagoniste du TNF-alpha avait été inadéquate ou affaiblie, ou encore qui avaient présenté des intolérances ou des contre-indications à de tels traitements.

Les sociétés pharmaceutiques Janssen de Johnson & Johnson gardent les droits de commercialisation exclusifs dans le monde entier de l'ustekinumab, lequel est approuvé pour le traitement du psoriasis en plaques modéré à grave dans 89 pays, du psoriasis pédiatrique dans 42 pays, de l'arthrite psoriasique dans 83 pays et de la maladie de Crohn dans 40 pays.

Informations importantes sur l'innocuité   

Pour obtenir des informations complètes sur les prescriptions de l'Union européenne (UE), veuillez visiter : http://www.ema.europa.eu/ema/index.jsp?curl=pages/medicines/human/medicines/000958/human_med_001065.jsp&mid=WC0b01ac058001d124

À propos des sociétés pharmaceutiques Janssen de Johnson & Johnson     

Dans les sociétés pharmaceutiques Janssen de Johnson & Johnson, nous travaillons pour créer un monde sans maladies. Transformer la vie en trouvant de nouvelles et meilleures façons de prévenir, intercepter, traiter et soigner les maladies nous inspire. Nous réunissons les meilleurs esprits et explorons la science la plus prometteuse. Nous sommes Janssen. Nous collaborons avec le monde entier pour la santé de chacun en son sein. Vous en saurez plus en vous rendant sur http://www.janssen.com/emea. Vous pouvez nous suivre sur Twitter à l'adresse https://twitter.com/JanssenEMEA .

Mise en garde contre les énoncés prospectifs    

Le présent communiqué de presse contient des « énoncés prospectifs » au sens de la loi Private Securities Litigation Reform Act de 1995, concernant le développement de nouveaux produits. Il est conseillé au lecteur de ne pas se fier outre mesure à ces énoncés prospectifs. Ces énoncés sont fondés sur les attentes actuelles concernant des évènements futurs. Si les hypothèses sous-jacentes s'avèrent inexactes ou si des risques ou incertitudes connus ou inconnus se matérialisent, les résultats réels peuvent différer sensiblement des attentes et projections de Janssen-Cilag International NV ou Johnson & Johnson. Les risques et incertitudes incluent, sans toutefois s'y limiter : les défis inhérents à la recherche et au développement de produits, notamment l'incertitude concernant le succès clinique et l'obtention des autorisations réglementaires ; l'incertitude concernant la réussite commerciale ; la concurrence, notamment les avancées technologiques, les nouveaux produits et brevets obtenus par nos concurrents ; la contestation de brevets ; les modifications des lois et réglementations applicables, notamment les réformes en matière de soins de santé à l'échelle mondiale ; et les tendances à la maîtrise des coûts des soins de santé. Une liste et une description plus complètes de ces risques, incertitudes et autres facteurs peuvent être trouvées dans le rapport annuel de Johnson & Johnson sur le formulaire 10-K pour l'exercice clos au 1er janvier 2017, y compris dans le document « Item 1A. Risk Factors », son rapport trimestriel le plus récemment déposé sur le formulaire 10-Q, notamment dans la rubrique « Cautionary Note Regarding Forward-Looking Statements » (Mise en garde contre les énoncés prospectifs) et dans les documents déposés ultérieurement par la société auprès de la Securities and Exchange Commission. Des copies de ces documents sont disponibles en ligne sur http://www.sec.gov, http://www.jnj.com ou sur demande auprès de Johnson & Johnson. Aucune des sociétés pharmaceutiques Janssen ou Johnson & Johnson ne s'engage à mettre à jour des énoncés prospectifs, que ce soit en raison de nouveaux renseignements, d'évènements ou développements futurs.

Références    

1. Conversation : LB07 ; L'induction de l'ustekinumab par intraveineuse entraîne une amélioration des symptômes de la maladie de Crohn au cours de la première semaine chez les patients réfractaires aux anti-TNF. Session : Essais cliniques et observationnels dans les maladies inflammatoires de l'intestin. Type de session : résumés de dernière minute. Date : lundi 30 octobre 2017. Heure : 14 h 00 -15 h 30. Salle de réunion : salle A3. Auteur conférencier : William J. Sanborn. Semaine européenne de la gastroentérologie (UEGW 2017) ; 28 octobre -1er novembre 2017 ; Barcelone, Espagne.

2. Colombel JF, Sloan S, Gasink C et al. Réponse et rémission après 16 semaines de traitement à l'ustekinumab - Une analyse de tous les patients à partir des études UNITI sur la maladie de Crohn. Semaine européenne de la gastroentérologie (UEGW 2017) ; 28 octobre -1er novembre 2017 ; Barcelone, Espagne : UEGW 2017 ID# 2728. 

3. Résumé des caractéristiques de la solution Stelara 45 mg. Janssen-Cilag International NV http://www.ema.europa.eu/docs/en_GB/document_library/EPAR_-_Product_Information/human/000958/WC500058513.pdf (dernier accès octobre 2017). 

4. Journée mondiale des maladies inflammatoires de l'intestin (MII). Disponible sur http://www.worldibdday.org/index.html (dernier accès octobre 2017). 

5. Fédération européenne des industries et associations pharmaceutiques. Maladies inflammatoires de l'intestin. Disponible sur http://www.efpia.eu/disease/78/59/Inflammatory-Bowel-Disease (dernier accès octobre 2017). 

6. Crohn et colites au Royaume-Uni. La maladie de Crohn. Disponible sur http://www.crohnsandcolitis.org.uk/about-inflammatory-bowel-disease/crohns-disease (dernier accès octobre 2017). 

7. Feagan BG, Sandborn WJ, Gasink C et al. L'ustekinumab comme traitement d'induction et d'entretien pour la maladie de Crohn. N Engl J Med 2016 ;375 :1946-1960.      

8. Best WR, et al. Gastroenterol 1976 ; 70(3) : 439-44. 

Octobre 2017
PHGB/STE/1017/0004




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Notes :

Source : PR Newswire

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