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2017-06-17
Itaipu est la première centrale électrique à faire partie du réseau mondial de la biosphère

Itaipu est la première centrale électrique à faire partie du réseau mondial de la biosphère


Son intégration a été approuvée pendant la rencontre annuelle du conseil du programme MAB de l'UNESCO à Paris, France
FOZ DO IGUAÇU, Brésil, 17 juin 2017 /PRNewswire/ -- Itaipu est la première centrale électrique à faire partie du réseau mondial des réserves de la biosphère. L'intégration dans l'initiative de zones préservées sur le côté paraguayen d'une installation hydroélectrique a été approuvée ce mercredi 14 juin, lors de la 29e session du Conseil international de coordination du MAB, le programme de l'homme et la biosphère, (MAB – ICC) de l'UNESCO, à Paris, France.

Le réseau mondial des réserves de la biosphère comporte des régions particulièrement tournées vers la recherche coopérative, la conservation de la biodiversité et la promotion du développement durable. Grâce à l'intégration, la centrale électrique sera en mesure de prendre part et de bénéficier des recherches de partage avec d'autres réserves réparties dans le monde entier, en plus de renforcer son rôle institutionnel comme organisation qui prend part activement à la préservation de l'environnement.  

Avec ce sceau d'approbation, Itaipu, qui a déjà reçu d'autres reconnaissances et prix de la part des Nations Unies, en particulier pour sa gestion assidue de l'eau, ajoute maintenant un autre exemple de reconnaissance à son portefeuille d'initiatives socio-environnementales réussies dans la zone qui entoure la centrale électrique.

Pour le directeur général paraguayen, James Spalding, c'est une reconnaissance vitale des décennies d'efforts faits par Itaipu, à la fois sur les côtés brésilien et paraguayen afin de restaurer la région environnante. « Comme déclare le pape François, nous n'avons qu'une maison. Nous devons donc en prendre soin comme d'une maison », a-t-il déclaré, en faisant référence au travail effectué par le partenariat des deux pays de chaque côté de la centrale hydroélectrique. 

Du côté brésilien, les initiatives socio-environnementales mises en œuvre tout le long du réservoir ont désormais été répliquées dans une gamme de pays. Pour cette même raison, selon le directeur général du Brésil, Luiz Fernando Vianna, lors de la prochaine conférence du MAB en 2018, Itaipu déposera une proposition pour étendre la réserve de la biosphère afin de couvrir également les zones protégées par Itaipu au Brésil. Les réserves d'Itaipu comportent des forêts naturelles et des zones reboisées, qui représentent un total de 41 000 hectares. Si l'on ajoute la superficie de la zone protégée, la surface totale protégée par l'entreprise binationale approche les 105 000 hectares dans les deux pays.

« Nous sommes venus ici pour proposer l'idée qu'Itaipu est une entreprise unique et binationale », a déclaré M. Vianna. « Cette reconnaissance accroît notre responsabilité et notre intention de travailler pour faire en sorte que notre environnement soit de plus en plus un modèle pour un territoire durable ».

Pour le directeur paraguayen de la coordination, Pedro Domaniczky, l'approbation de la réserve de la biosphère d'Itaipu représente un atout important pour la promotion du développement durable dans la région frontalière.

L'autre engagement de la délégation d'Itaipu à Paris, ce mercredi (14 juin), a été une réunion avec Éric Fajole, le directeur de la Coopération internationale et du Tourisme d'Île-de-France (l'une des 27 régions administratives de la France). Dans le cadre de l'ordre du jour de la réunion, un accord de collaboration technologique, sociale et de développement durable a été débattu, sans doute avec la participation du Parc technologique d'Itaipu (PTI - Parque Tecnológico Itaipu), ainsi qu'un accord pour rassembler les entreprises françaises intéressées à investir dans la région aux alentours du barrage, dans des domaines tels que la gestion des déchets et de l'eau, l'agro-industrie, les infrastructures, la mobilité urbaine, les incubateurs et les modèles pratiques pour les villes durables. Le secrétaire de l'ambassade du Brésil en France, Gregory Beshara, assistait à la réunion.

Qu'est-ce que le Conseil ? Le Conseil international du MAB (programme sur l'homme et la biosphère) est composé de 34 états membres de l'UNESCO, choisis par la conférence générale de l'agence. Créé pour faciliter la collaboration scientifique internationale qui implique des interactions entre l'homme et l'environnement, le programme a été lancé en 1971 et découle de la « Conférence sur la biosphère » qui a été menée par l'UNESCO en septembre 1968, également à Paris.  

Téléphone : (45)3520-5230  

 



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> Article écrit le 2017-06-17 par Itaipu Binacional

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Source : PRN-International Desk

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