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2017-06-13
Eosta / Nature & More: : Le pilote de comptabilité du coût réel calcule les impacts cachés de l'alimentation sur les hommes et sur la planète

Eosta / Nature & More: : Le pilote de comptabilité du coût réel calcule les impacts cachés de l'alimentation sur les hommes et sur la planète



WADDINXVEEN, Pays-Bas, June 13, 2017 /PRNewswire/ --

La production alimentaire a de nombreux impacts cachés sur les hommes et sur la planète, y compris sur le climat, la santé, la qualité de l'eau et l'érosion du sol. Le cabinet d'audit financier EY et le consultant en durabilité Soil & More ont développé une méthode adaptée aux petites et moyennes entreprises pour calculer ces coûts cachés comprenant un tableau de bord pratique. Pour illustrer leur méthode, ils ont calculé les impacts du distributeur de produits bios Eosta, avec pour résultat des données pour neuf types de produits et un compte de résultat du coût réel. Pour l'impact sur le sol et la santé, de grandes différences ont été mises en évidence entre production biologique et non biologique. L'étude a été présentée lors du Forum sur l'alimentation EAT à Stockholm, le 13 juin 2017.

     (Photo: http://mma.prnewswire.com/media/522738/Eosta_Nature_More_True_Cost_Accounting_in_Food_Farming_and_Finance.jpg ) Volkert Engelsman, PDG d'Eosta, a présenté le rapport à Peter Bakker, président du conseil mondial des entreprises pour le développement durable (WBCSD). Voici le commentaire de M. Bakker : « les résultats de ce rapport pour l'étude de cas d'Eosta illustrent la façon dont la comptabilité du coût réel change la définition du profit et s'attaque aux incitations perverses. J'estime que la comptabilité du coût réel va affecter sérieusement la valorisation des entreprises et leur accès aux capitaux d'ici quelques années ».

L'étude, soutenue par la banque Triodos et par Hivos, a calculé le coût d'impacts tels que la pollution de l'eau, l'exposition aux pesticides, l'émissions de gaz à effet de serre et l'érosion du sol. Parmi les produits biologiques étudiés, on trouve les pommes d'Argentine, les carottes des Pays-Bas et les avocats du Kenya. Leur impact a été comparé avec leur homologue non bio issu du même fournisseur ou de la même région. Le rapport comprend aussi un compte de résultat intégré pour Eosta, l'un des premiers au monde publiés pour une PME. L'IFOAM, la FAO et le WHO sont également impliqués dans ce projet.

Volkert Engelsman, PDG d'Eosta, explique : "nous avons développé un tableau de bord pratique pour les petites et moyennes entreprises dans les secteurs alimentaire, agricole et financier, monétisant les impacts cachés de la production alimentaire sur les hommes et la planète. Le modèle de durabilité sous-jacent est la fleur du développement durable, qui définit des indicateurs clés de performance (KPIs) pour les aspects à la fois sociaux et écologiques. Nous avons demandé à EY de se concentrer sur les 20% des KPIs représentant 80% des impacts. Bien entendu, le pilote est loin d'être complet, mais nous voulons être pragmatique et agir. Nous devons autonomiser les consommateurs et les parties prenantes, y compris le secteur financier, pour qu'ils agissent de façon responsable et prennent des décisions commerciales informées ».

Une des observations les plus remarquables est la différence d'impact sur la santé entre les produits bios et non bios, du fait des différences en termes d'utilisation de pesticides, calculée à la fois pour les travailleurs agricoles et pour les consommateurs. L'étude utilise des données de recherches du scientifique danois Peter Fantke, de l'autorité européenne de sécurité alimentaire et de la base de données Ecolnvent pour déterminer les effets de l'exposition aux pesticides. L'organisation Mondiale de la Santé a fourni les paramètres pour monétiser les impacts sanitaires. En combinant les données, EY est arrivé à des différences considérables entre les produits biologiques et conventionnels. La plus grande différence a été constatée pour les pommes d'Argentine, soit 0,19€ par kg. Au niveau consolidé d'Eosta, la différence a été évaluée à 2,3 millions €.

Une autre observation intéressante est la différence d'impact sur l'érosion du sol. Le pilote a montré que la plupart des produits non bios tend à avoir un impact négatif sur le sol alors que les produits biologiques ont un impact positif et participe donc à la réduction de son érosion. Pour les pommes d'Argentine par exemple, la différence est 0,05€ par kilo. Au niveau consolidé d'Eosta, cela représente 1,8 millions €.

Peter Bakker précise : « le pilote de la comptabilité du coût réel pour l'alimentation, l'agriculture et la finance apporte une nouvelle référence sur le marché. J'espère que d'autres suivront et amplifieront le mouvement. Les défaillances de notre système économique actuel, générant des crises multiples, nous forcent à redéfinir le profit, et la comptabilité du coût réel est un outil important pour atteindre ce but. Ce pilote nous apporte une approche pratique et intégrée ».

Volkert Engelsman a annoncé que ce pilote n'est qu'un début : "le prochain défi est d'approfondir et d'élargir les paramètres appliqués afin de définir les coûts des externalités de la façon la plus réaliste possible. La réponse des secteurs alimentaire, agricole et financier a été massivement positive jusqu'à présent ; les entreprises font la queue pour appliquer cette méthode à leur propre compte. Nous sommes impatients de collaborer étroitement avec des PME comme Lebensbaum, Ritter Sport, Alnatura, et la GLS Gemeinschaftsbank Allemagne, qui toutes ont exprimé un fort intérêt pour ce nouveau tableau de bord ».

Eosta est un distributeur européen leader de fruits et légumes frais biologiques, basé aux Pays-Bas. Nature & More est sa marque commerciale « traçabilité et histoire », multi-primée, offrant transparence sur la provenance, la durabilité et les coûts réels. Plus d'information : http://www.natureandmore.nl en http://www.eosta.nl.

Note : 

Le pilote de la comptabilité du coût réel pour l'alimentation, l'agriculture et la finance suit le cadre  du Protocole du Capital Naturel, publié par la Coalition du Capital Naturel (NCC) en 2016.




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> Article écrit le 2017-06-13 par Eosta / Nature & More

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Source : PR Newswire

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